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7. J’intègre une source de protéines au petit déjeuner*

**Un œuf à la coque, un morceau de fromage de chèvre ou de brebis, une tranche de « vrai » jambon de qualité et si possible crû, et pourquoi pas du poisson à l’instar des pays du nord ou asiatiques.
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L’apport de protéines animales le matin favorise votre satiété, votre vigilance, la bonne gestion de votre poids et votre motivation à travers la synthèse du neuromédiateur de l’éveil et de l’entrain : la dopamine.

Pour ceux qui préfèrent opter pour un petit déjeuner sans viande, un à deux yaourts (chèvre, brebis, soja) ou des protéines végétales peuvent représenter une bonne alternative.

8. Je mange au moins 1 source de végétaux à chaque repas

Crudités en entrée, légumes en accompagnement, fruit en dessert si votre digestion vous le permet.

C’est évident, mais juste ESSENTIEL. Les végétaux ralentissent la vitesse d’assimilation des sucres de votre repas, nourrissent votre flore intestinale, vous permettent de mieux réguler votre poids et contribuent à vos besoins en micronutriments.
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De une à trois sources, à vous de choisir ! Pour les plus sensibles au niveau intestinal, privilégiez le fruit en dehors du repas, dans la matinée et/ou dans l’après-midi.

A titre d’anecdote, calculez le nombre de fruits et légumes que vous avez consommé à la fin de cette journée, vous serez peut-être surpris de découvrir que vous faites partie des 97,7 % de Français entre 26 et 54 ans qui consomment moins de 5 à 6 fruits et légumes par jour selon le baromètre santé-nutrition de l’INSEE
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9. Je mange du « bon gras »

La chasse au gras n’a aucun fondement scientifique et encore moins biologique.
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Ainsi, 2 à 3 cuillères à soupe chaque jour d’huile vierge première pression à froid (olive pour la cuisson, colza, noix, lin ou cameline pour l’assaisonnement), de l’avocat 2 fois par semaine voire tous les jours, des petits poissons gras le plus souvent possible et au moins 2 fois par semaine (de préférence des sardines ou des maquereaux, y compris en boite, voire du thon ou du saumon frais de qualité une fois par semaine), 30g d’oléagineux en collation dans l’après-midi (noix, amandes) et au petit déjeuner. Rien de tel pour répondre aux besoins en oméga 3 de vos cellules, y compris de vos neurones !

10. Je dîne végétarien

Le dîner représente pour la plupart des ménages le repas social de la journée, celui où l’on se retrouve tous autour de la table, pour partager nos histoires de la journée et un bon repas.
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Mais là aussi, nous pouvons faire une place de choix aux légumineuses et aux légumes, aux produits céréaliers complets à index glycémique faible en accompagnement, à un yaourt de qualité ou à fruit dans la soirée.

Il ne s’agit pas de bannir les protéines animales le soir ou le plat-plaisir si vous en êtes adepte, mais si vous souhaitez optimiser votre statut nutritionnel, la qualité de votre sommeil et la production de vos neuromédiateurs à l’origine de vos humeurs, vous pouvez commencer par un dîner hebdomadaire à dominante végétarienne, voire tous les soirs si vous y prenez de plus en plus de plaisir et si vous avez consommé des protéines au petit déjeuner et au déjeuner.

Dernier conseil : nous sommes constitués d’environ 60% d’eau et nous renouvelons environ 6% de notre poids corporel chaque jour. Ainsi, boire 1,5 litres d’eau de qualité, de source ou minérale, est peut-être le premier geste santé à adopter pour ceux qui ont tendance à laisser la bouteille (d’eau) de côté !
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Tous ces conseils sont issus de bon-sens, n’est-ce pas ? Mais n’est-ce pas là une belle résolution que de prendre soin de vous en devenant enfin le principal acteur du contenu de votre assiette ? Peut-être préférez-vous tenter un de ces nouveaux régimes miracles aux promesses dithyrambiques pendant quelques semaines ? Avant de revenir, probablement, à vos anciennes habitudes alimentaires…