POUR N'EN PAS FINIR

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La Pointe de Primel est un des plus fiers joyaux de notre patrimoine. A nous, Plouganistes, d’apprendre à la mieux connaître, à la respecter et à la protéger. Il arrive trop souvent, en effet, que l’affluence des visiteurs -et leur exploitation- aboutissent à la destruction d’un site.
Souhaitons que notre merveilleux Bout-du-Monde soit préservé de tel malheur et soyez assuré qu’il vous accueillera avec tous les égards qui vous sont dus et que vous aurez pour lui.
C’est ainsi qu’en la nuit du 14 août 1989 s’est déroulé dans ce somptueux décor un spectacle son et lumière qui attira quelque 3 000 spectateurs sans aucun dommage pour l’environnement. Bien au contraire.

Érudits et spécialistes me sauront gré de mes lacunes et rêveries. Ainsi je n’aurai pas empiété sur leur domaine.
Un domaine bien plus vaste attend les chercheurs de demain. Il reste beaucoup à découvrir sur la Pointe, sans parler de tout ce qui a disparu sous la mer ou s’en est allé avec le vent.
Le présent opuscule ne s’adresse qu’aux simples curieux de la beauté du monde, à ceux qui aiment savoir sur quoi ils mettent les pieds tout en regardant autour d’eux.
Il ne propose qu’un parcours d’initiation. A chacun ensuite de prolonger sa propre quête sur le terrain ou sur l’album des souvenirs.

Avant de nous séparer, je vous livre un dernier renseignement : j’ai beaucoup pillé. J’ai pillé les archives de grands devanciers, Louis Le Guennec, Jean de Trigon, Yves Morvan et quelques inconnus. Je les salue et les remercie à titre posthume.
Et puis j’ai abusé des connaissances et de la bonne volonté de compagnons Frères de la Pointe. Accordez-moi deux lignes de plus pour dire ma reconnaissance à ces braves : André Doher, Marie Verrier, Louis Dizerbo et son chien Nemo.

Bennoz Doue dezo ken na vo.

Antony LHERITIER